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07.02.06

mais où est passé Bill ? (chanson benoîte)

niche
(Les Molinières, Domène, Isère, le 5  fév. 06)

Bill a les yeux bleus, ou peut-être noirs. Son pelage est fauve, à moins qu’il ne soit blanc. Il est grand comme un ours, ou plutôt comme un faon. Il aboie sans cesse, sauf s’il a perdu sa langue. Ses oreilles pointent en l’air, mais tombent aussi parfois. Si vous le trouvez en train d’errer dans la ville, à la campagne, sur une plage, à la montagne, merci de prévenir son maître. C’est monsieur Martin, ou peut-être Paul. Il a les yeux bleus, ou peut-être noirs… Cherchez, cherchez, on trouvera toujours quelque chose. Aimez, aimez, il y a toujours deux vies à rapprocher.

Posté par Richard G le 07.02.06 - jaune - Commentaires [13] - Permalien [#]

Commentaires

    A chaque animal, son maître. Séparez-les aux 4 coins du monde, ils se retrouveront.

    Posté par , le 08.02.06 à 00:00
  • Niche
    En friche
    Attendant
    Patiemment

    Au détour
    D'un chemin
    Le retour
    D'un chien

    Posté par , le 08.02.06 à 01:34
  • OK, je guète Bill. (ouf l'humour de fou que j'ai moi)

    Posté par , le 08.02.06 à 15:43
  • Il a de longs poils, les oreilles longues et tombantes. Sa copine s'appelle Caroline, son maître, Boule. C'est donc Bill, ce facétieux cocker dans les aventures de Boule & Bill. Encore un de ses gags...

    Posté par , le 08.02.06 à 16:49
  • Et là... c'est le drame.

    Hé hé... laisse moi deviner : tu étais à genoux pour prendre cette photo, les coudes posés au sol... et là, Bill est arrivé sans wahwah dire, sournoisement, par l'arrière. C'est alors qu'une larme a coulé de ton oeil droit, resté grand ouvert au moment de cette morsure douloureuse (on sait tous où commence le nerf optique). Ton appareil photo, dégoulinant de douleur, s'en souviendra. Et toi, tu l'as reconnu : énorme, ébouriffé, un épais collier de cuir à demi mâchouillé, et des yeux à faire pâlir un zombie. C'est Mr Bill. Tes souvenirs sont flous et tu regrètes amèrement cette rencontre.
    Je ne vois que cette explication pour expliquer une telle image, en tout cas.

    Posté par , le 08.02.06 à 18:05
  • Shaolin, mais bon sang, c'est bien sûr ! Merci de ta science bédésque !

    Lew, ouarf, tu veux dire !

    Alma, Canis Erranto ça doit te causer ça !

    Sylvie, je crois que les chats s'en sortent mieux dans ce genre d'épreuve - malgré les apparences.

    Posté par , le 08.02.06 à 18:07
  • Jibé, comment ça, elle te plaît pas mon image ??? Trois oreilles arrachées pour la prendre, le nez écrasé, la gorge fendue, le crâne éploré, le pied paquet!! Le prix du danger, môôôsieur ! Ton explication qui explique, mouais, tu repasseras.

    Posté par , le 08.02.06 à 18:11
  • Oui je sais, j'ai deux chats. Mais bon, qui sait ? On ne sait pas jusqu'où l'amour entre l'homme et l'animal peut aller ?

    Posté par , le 08.02.06 à 19:20
  • My name is Boquet, Bill Boquet.

    Posté par , le 09.02.06 à 10:08
  • Il voulait voir Bill...

    j'ai retrouvé Mirza.
    je ne sais pourquoi je t'imagine en Nino Ferrer...
    Satané Richard!

    Posté par , le 09.02.06 à 11:05
  • Monsieur Bill

    Attention ce n'est pas Bill, c'est Monsieur Bill qui habite là... Nuance...

    Posté par , le 09.02.06 à 22:41
  • Sylvie, au ciel, probablement.

    Pintel, l'astronome en culotte courtes, tu aurais pu me trouver la comète de Halley...

    Mamzelle Lili, j'aime beaucoup Nino, sachez-le, mais y'a pas du Jacques Brel dans votre commentaire, là? (t'as voulu voir Vesoul et on a vu Vierzon...)

    Fuli, oups, caramba, pardon, j'ai un gage. A la niche, le Richard.

    Posté par , le 09.02.06 à 23:06
  • Ah oui mais celle-la tu t'y attendais l'ami.
    si you laiteur aligaiteur, lalala

    Posté par , le 10.02.06 à 09:06

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