07.02.06
mais où est passé Bill ? (chanson benoîte)

(Les Molinières, Domène, Isère, le 5 fév. 06)
Bill a les yeux bleus, ou peut-être noirs. Son pelage est fauve, à moins qu’il ne soit blanc. Il est grand comme un ours, ou plutôt comme un faon. Il aboie sans cesse, sauf s’il a perdu sa langue. Ses oreilles pointent en l’air, mais tombent aussi parfois. Si vous le trouvez en train d’errer dans la ville, à la campagne, sur une plage, à la montagne, merci de prévenir son maître. C’est monsieur Martin, ou peut-être Paul. Il a les yeux bleus, ou peut-être noirs… Cherchez, cherchez, on trouvera toujours quelque chose. Aimez, aimez, il y a toujours deux vies à rapprocher.
Commentaires
Et là... c'est le drame.
Hé hé... laisse moi deviner : tu étais à genoux pour prendre cette photo, les coudes posés au sol... et là, Bill est arrivé sans wahwah dire, sournoisement, par l'arrière. C'est alors qu'une larme a coulé de ton oeil droit, resté grand ouvert au moment de cette morsure douloureuse (on sait tous où commence le nerf optique). Ton appareil photo, dégoulinant de douleur, s'en souviendra. Et toi, tu l'as reconnu : énorme, ébouriffé, un épais collier de cuir à demi mâchouillé, et des yeux à faire pâlir un zombie. C'est Mr Bill. Tes souvenirs sont flous et tu regrètes amèrement cette rencontre.
Je ne vois que cette explication pour expliquer une telle image, en tout cas.Sylvie, au ciel, probablement.
Pintel, l'astronome en culotte courtes, tu aurais pu me trouver la comète de Halley...
Mamzelle Lili, j'aime beaucoup Nino, sachez-le, mais y'a pas du Jacques Brel dans votre commentaire, là? (t'as voulu voir Vesoul et on a vu Vierzon...)
Fuli, oups, caramba, pardon, j'ai un gage. A la niche, le Richard.








A chaque animal, son maître. Séparez-les aux 4 coins du monde, ils se retrouveront.