30.01.06
la grande peur dans la montagne

(Prélenfrey-du-Gua, Isère, le 13 mars 05)
Je croisais souvent l’alpiniste chamoniard Jean-Christophe Lafaille. Contraste étonnant de sa silhouette frêle et de son humilité avec sa détermination farouche. L’agence de communication où je m’occupais de la rédaction avait créé son site Internet et nous avions aussi en charge son contenu. En mai 2000, lors de son ascension du Manaslu, au Népal, nous le retrouvions tous les deux jours par satellite. Expérience captivante. La question que tout le monde se pose me taraudait. Et c’est parce qu’elle est si banale que je n’ai jamais osé lui demander pourquoi cette course vers l’ultime. Les passions de l’extrême et du combat sur soi ne s’expliquent pas, sans doute, sans fondements psychanalytiques inutiles à développer ici. Toutes mes pensées à son épouse Katia et à leurs trois enfants.
Commentaires
disparition
Jean Christophe a disparu et nous pensons tous à sa famille
il ne faut pas en faire disparaitre les trois quarts : sa mère, qui vit encore à Gap et pour qui c'est certainement le plus dur, sa fille Marie fille de Véronique sa première femme qui vit aussi à Gap, son frère Frédéric. Avec sa deuxième femme et 'manager' Katia il avait eu un seul fils Tom.








Beau titre (merci C.-F.Ramuz!), belle photo pour texte-souvenir