11.12.05
tempus fugit

(Domène, Isère, le 29 nov. 05)
Courir après l'amour. Pendre leurs jambes à son cou.
Après l'amour, courir. Prendre ses jambes à son cou.
Commentaires
Courir après les jambes
L'amour tout à coup
L'amour à pendre
A pendre où
A pendre au cou
Madame hibou
Venez à moi
Et restez soit
Que vous m'aimiez
Me méprisiez
Restez un coup
Restez beaucoup
Je vaux le coup
Le coup de pendre
Et puis de prendre
Avant de rendre
Ses jambes
Tout à coup
Au loup
LEURS jambes ? ;-)
Moi j'aurais dit :
"Courir après l'amour. Pendre ses jambes à mon cou."
Au début ça m'a inspiré :
"Marcher seul, solitaire.
Marcher seule, solidaire."
Jacques, formidable ! Merci beaucoup.
Alpha, c'est un point de vue :-) (et la solitude est aussi parfois une forme de solidarité, certes)
Hic jacet lepus
Elle me fait chaud mais froid, ta photo. Je prendrais bien des jambes à mon cou, du coup, pour me réchauffer.
Bref, l'amour, une histoire qui fait courir le monde ! :-D
c'est peut-être l'impression que cela donnerait si on voyait tout en bas relief
labour, toujours labour.
Mais où courent-ils, tous?
J'avais pas vu ta signature, Pierre ! Trop drôle. On parle de la PAC bientôt, dans ce blog, ou bien ?
Anne, tu l'as dit. Et c'est un sport qui n'essoufle personne.
En bas-relief, Démo? Sacrilège !
Jibé, tes cyclothermies, ça me fait une belle jambe... ;-)
Raphaëlle, ils courent après toi, devant toi, en tous sens. Mouvement brownien, dicté par nos molécules et nos valvules. Comment veux-tu, comment veux-tu...
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